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:: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour ::

 
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Squeletor
Omnisquel Concepteur

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MessagePosté le: Lun 30 Mar - 21:29 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

Chapitre I
   
Mélancolie d'un retour
 Squeletor

version numero I.1
   

 Le vent hurlait à mes oreilles, lacérant mes joues de sa froideur hivernale, projetant de profondes engelures sur mon visage. Il se glissait ardemment sous les fourrures qui me protégeaient, mordant mes chairs. La masse givrée de ma cuirasse pétrifiait mon torse, y laissant des marques violacées. Malgré la violence des éléments qui s'abattaient sur moi, tentant de me laisser pour mort, le teint blanchâtre et le corps rigide sur le bas côté, je n'éprouvais aucune douleur, aucun inconfort. Ce que mon corps endurait n'était pour moi rien en comparaison du plaisir qui montait en moi à l’idée de  me savoir si proche de ma demeure.

Le chemin n'était plus très long, et à cette allure j'y serai prochainement. Je talonnais ma monture, l'efforçant de maintenir sa course. Je sentais parfois son souffle, projeté contre mon visage par l'ardeur démentielle du vent, je savais que tout comme moi il était pressé de retrouver son écurie et ce qui l'y attendait, plusieurs jours de repos sans aucune course effrénée.  Courses qui rythmaient notre vie, une vie d’errance, de vagabondage à travers l'Almadoria, course qui nous menait toujours là où notre profit personnel était le plus avantageux, la où nous trouvions quelques bourses à vider, quelques gueux à étriper.

Ainsi telle une entité unique, nous avalions la route qui nous séparait de notre fief. Notre ombre, sinistrement projetée par l'astre lunaire, se découpait sur le sol rocailleux des bois, nous dotant d'une allure spectrale et envoutante, contrastant avec notre train forcé et le martèlement incessant des sabots de mon destrier, qui rompait le silence obscur de la forêt, par un constant fracas, un permanent éclatement de roches. L'ambiance oppressante qu'imposait la noirceur de la nuit, qui ne nous laissait qu'entra-percevoir notre route, rendait notre galop majestueux. Nous glissions à travers l'opacité effroyable de cette nuit d'hiver. Nous débouchâmes enfin de l'épaisse forêt qui précédait nos terres, la lune quand à elle projetait une lumière qui tentait de percer par sa blancheur givrée le brouillard qui s'étalait à présent sur notre chemin. Nous ne percevions de notre regard acéré que ce qui nous entourait sur quelques mètres, mais nous connaissions cette route et ces alentours beaucoup trop bien, pour ne serait ce que s'écarter de quelques pas de notre cap. Notre route était clairement tracée aucune déviance ne nous serait imposée, nous n’avions point à lutter afin de savoir où cette nuit nous permettrait d’arriver, rien ni personne ne serait en mesure de nous empêcher de regagner nos Terres. Aucun élément n’en serait capable, aucune créature n’oserait interférer avec notre volonté.

Ainsi accrochée à la voute céleste, la lune, seule, s'élevait au dessus nous, criblant le voile nuageux de son rayonnement fantomatique, nous laissant transparaitre son effroyable circularité. Mon cheval galopait sans cesse, arrachant du sol d'épaisses mottes de terre mêlées de pierres qui retombaient derrière nous dans un craquement sonore. Nous y étions presque, bientôt nous aurons laissé le froid et toutes ces émanations diaboliques qui nous entouraient sur notre chemin, pouvant enfin jouir du plaisir de rentrer en son domaine.

Il ne nous restait  qu'une modeste colline à gravir et enfin si le brouillard nous le permettait nous pourrions apercevoir les premières lumières du château. D'un galop puissant empli de volonté, mon cheval nous projeta enfin au sommet de la motte. Mon cœur s'emplit de joie lorsque la lumière de quelques braseros nous parvint, notre destination s'affichait devant nous, je m’abandonnais à imaginer le visage cruel de mes camarades se réchauffant à la chaleur de ces feux infernaux, lucioles parmi le voile impénétrable du brouillard.

Nous dévalâmes la légère pente, et pénétrâmes dans les ruines ténébreuses qui cerclaient notre bastion, nobles restes  d'une cité antique sur laquelle nous nous étions installés. Les murs de quelques maisons tenaient encore debout tandis que certains s'étaient effondrés, libérant les imposantes pierres qui avaient permis d'édifier la cité.  Certains lieux de culte éternellement dressés étaient encore marqués de croûtes noirâtres, symboles de cérémonies sanguinaires, durant lesquelles nombre d’innocents avaient gaiement perdu la vie.

Quel plaisir de retrouver ce lieu empreint d’une ambiance sinistre, jonché de crânes, restes exhibés des adversaires d’autrefois.  L’endroit était calme et j’aurais mis ma main à couper que je ne croiserais âme qui vive dans l’ancienne cité, les vestiges de la ville n’étaient que très rarement parcourus, les marchands, les saltimbanques ne passaient jamais par ici. Il n’était pas de nature légendaire ce qui avait pu se dérouler ici, toutes les populations de l'Almadoria connaissaient ce lieu maudit, souvent sans réellement savoir où il se situait, mais bien souvent de nom, nom marqué au fer rouge par sa cruauté et le souvenir malsain qu’il avait laissé dans l’esprit de chacun. Ce lieu était sois disant maudit et donc évité, qui parcourrait une Terre sur laquelle des milliers de personnes avaient été sacrifiées, avaient été dépecées à la chaine pour honorer des dieux barbares? Personne…

Cela nous le savions c’est pour cela que nous avions choisi la cité  pour nous installer. Un lieu perdu, évité, dont l’histoire était à la hauteur de notre malveillance.

Le pas de mon cheval raisonnait contre les parois des édifices qui m’entouraient, provocant un écho, qui revenait à mes oreilles comme la douce lamentation d’enfants agonisant, ce lieu était empreint d’une entité démoniaque; cela était certain, mais devant moi il ne me paraissait qu’être un démon bénin, fourbe diablotin qui s’amusait à effrayer les pleutres. Nous qui avions massacré temps de personnes pour notre propre profit, comment aurions nous pu avoir peur d’un simple démon? Pourtant il arrivait que parfois cet endroit m’effrayât me laissant imaginer les abominables et amusants rituels qui avaient pu s’y dérouler.  En fait cela n’était point de la peur à  part entière , il s’agissait plutôt de la sensation étrange qui émerge en nous lorsque l'on se trouve face à chevalier d'une telle puissance que la notre en parait ridicule, la sensation d’être surpasser, le doute de voir sa vie s’arrêter, peut être étais je dans ces moments la simplement impressionné. Aujourd'hui le démon devait pourchasser quelques autres êtres dans l’étendue magistrale de la cité
.J’avançai tranquillement dans l’ivresse de mon retour si proche. Le brouillard était toujours présent et léchait les ruines. Le silence pesait sur les lieux pourtant je perçus enfin la modeste muraille qui entourait l'entrée de notre fief. Modeste par sa taille et sa hauteur, ne servant qu’à protéger vulgairement l'entrée de notre domaine sous terrain, en effet, nous avions investis les langoureuses galeries qui se profilaient sous la cité mère, marquant de ce fait l'entrée des enfers. Nous avions élevé sur l'ancienne ville cette enceinte fortifiée et une simple masure, qui nous servait à accueillir les quelques rares marchands qui osaient s'aventurer jusque la et que nous jugions inutile de  tuer. En soit que la véritable porte de notre demeure était un long et profond escalier qui s'enfonçait dans la dureté magistrale du sol de nos terres, des hautes et imposantes marches conduisant au cœur de notre royaume, de vastes et sombres salles, des murs couverts de mousses, des cachots, des lieux d’amusement et de joie, notre crypte. De longs couloirs, un labyrinthe sous terrain, un lieu imprenable propice au combat.

Je fis ralentir ma monture, et posai pied à terre, la herse du mur d'enceinte se dressait lourdement devant moi, hérissée de pointes acérées, prêtes à repousser nos ennemis empalant leur corps dans un mélange métallique. A peine avais je esquissé quelques pas dans sa direction qu'elle s'éleva dans un bruit chaotique, qui sonnait comme la mélodie du retour à mes oreilles. Je saisis mon cheval par la bride et pénétrai dans la restreinte  cour de notre domaine, un sentiment de joie émanant de mon esprit.

Des bruits familiers parvinrent rapidement à mes oreilles, le cri d'un homme, un hurlement  de terreur mêlé à un gémissement de douleur, une pure souffrance comme nous nous plaisions à cultiver en nos terres. Je ne mis que peu de temps à en trouver la raison, un homme pendait pitoyablement à la muraille, un religieux visiblement, vêtu de la tenue traditionnelle des adorateurs de Orai'khstein. Une longue robe blanche, striée de rouge, était maintenue autour de sa taille par une ceinture dorée tandis qu'une collerette blanche lui barrait le cou. Cet accoutrement était ridicule, rappelant ceux des folklores de certaines régions reculées du royaume, pourtant il s'agissait d'un habit sacré pour chaque personne idolâtrant  leur Dieu, à commencer par le roi lui même.

En effet depuis son accès au trône celui ci avait concentré une grande partie de son pouvoir vers l'unification religieuse du territoire, allant jusqu'à interdire certaines religions mineures. Toutefois l'empire se divisait en deux factions, d'une part les Oraikhs, adulateurs de Orai'khstein et d'un autre les moines vénérant la Nature, deux religions qui étaient clairement autorisées par des lois inébranlables que le roi en personne ne pouvait changer, de part leur nature sacrée. Celles ci avaient été instaurées par feu Erkloi, souverain digne et juste, père d'Anthisf qui régnait aujourd'hui en maître sur l'Almadoria. Erkloi avait basé son règne sous l'égide de la paix, de la sécurité et la Nature, pourtant dans des circonstances inexplicables, leurs fils avait engrangé une haine sans fin pour cette religion suite aux décès du roi et de son épouse. Ainsi une lutte interne s'était donc organisée, la royauté s'était alors alliée secrètement mais, de manière évidente pour ses ennemis, à des troupes de mercenaires à  qui elle avait confié la noble tâche de détruire un à un les temples de la Nature.  Aujourd'hui, l'ampleur du phénomène était grandissant, le roi sombrait dans la démence, médisant ce culte qu'il jugeait indigne d'exister en ses Terres.

De nombreuses batailles s'établissaient en Almadoria entre les différents partis. La guerre faisait rage des rivières de sang s'écoulaient des monastères, tandis que les mercenaires accomplissaient leurs devoirs avec force et plaisir, devant les défenses quasi inexistantes de leurs adversaires. Le peuple avait peur, et se retourner bien souvent vers la religion des Oraikh, jugeant que leur vie était plus précieuse que leurs croyances, alors que dans les sanctuaires les moines se battaient fièrement mais sans grande efficacité face à des hordes corrompues par la folie royale. Des meurtres à répétition une lutte qui s'embourbait quand les populations elles mêmes refusaient d'abandonner la Nature, et de regarder leurs divinités être annihilées sous leur regard implorant. Le roi s'était également mis en tête de convertir chacun de ses sujets, et même tous les peuples qui vivaient en Almadoria. Il envoya a de nombreuses reprises de vastes missions, dans les Terres qui entouraient le royaume, bien souvent les nouvelles n'arrivèrent jamais.

Se tenait aujourd'hui devant moi, l'un de ces prétentieux et avide missionnaire. Il avait tout bonnement été cloué au mur de pierre, sa main perforée par son propre bourdon, lui même logeait dans un bloc de roche. Un homme qui se retrouvait dans une position assez similaire que les personnes qu'ils punissaient pour blasphème. Je ne pus retenir un ricanement, mes compagnons n'avaient pas perdu leur sens du jeu. Je posais encore mon regard sur la main ensanglantée de l'homme, celle ci commençait à se couper, sous l'action de son poids, ses chers tuméfiées se déchiraient, lorsque l'entaille serait complète il s'écraserait en contrebas. Je ne pus réprimer un sourire à l'idée que la chute ne lui soit pas fatale, il crèverait probablement la gueule ouverte, agonisant les os brisés pendant plusieurs jours. Et ne recevrais en signe de pitié que quelques coups de notre part, pour lui rappeler qu'ici personne ne le sauverait. Je passai dessous lui me dirigeant d’un pas tranquille vers la masure qui ornait le centre de la cour lorsqu’il me héla, une voix déchirée, suppliante.
-Jeune homme… chuchota t’il, ses dernières forces l’abandonnant peu à peu.
Je me retournai  et levai la tête vers lui, l’observant avec un sourire décidément incrusté par cette plaisante vision. Il s’était immobilisé, mais son bâton  découpait encore sa main, celle-ci s’écartant lentement en deux moignons sanglants, il respirait rapidement, un souffle sec et bruyant, il reprit la parole dans un ultime effort.


-Au nom de Orai'khstein libère moi, clama t’il avec conviction mais d’une voix faiblarde.

Un rire sadique s’échappa de ma gorge, cela faisait un moment qu’un homme ne m’avait pas autant amusé, trouver un tel divertissement chez soi, je ne pouvais rêver de mieux.

-Ecoute le vioc si t’es cloué sur le mur c’est que t’es venu nous emmerder avec tes élucubrations de purrineurs, et puisque ton Dieu est si grand, demande lui de venir t’aider, puis je sais pas pourquoi mais à chaque fois qu’on attrape un des vôtres faut qu’il se plaigne. Remerciez nous, on vous offre la possibilité de rejoindre votre Dieu. Puis vous êtes plus utiles à nous divertir accrochés à ce mur qu’à geindre en prêchant la volonté  de votre pathétique Dieu.

- Orai'khstein maudira  ton âme, démon !

-Et le Roi de l'Almadoria va mettre à genoux les vagabonds, vous avez trop d’imaginations, les religieux devraient écrire des histoires, à suis-je bête vous avez déjà écrit des prophéties.

-Insolent, notre Dieu te punira.

-En attendant c’est moi qui vais te punir, miséreux
.

Je me détournai de lui et me dirigeais vers l’échelle d’accès au parapet, je la gravis rapidement, je pus apercevoir par delà les créneaux qui surmontés notre muraille, la ville berçait dans un lit de brouillard duquel dépassaient de sombres édifices. Je parcourais le parapet et me retrouvai en surplomb de l'homme. Il bégaya quelques mots.

-Qu… que fais-tu ?

- Je ne vais pas te tuer, réfléchis un peu ça serait moins marrant, par contre t’entendre gémir de douleur toute la nuit cela me bercerait bien.


Je saisis son poignet, le sang de la plaie béante avait maculé son habit, son bras était poisseux et collant, je le tirai d’un geste vif, sa main se déchira en deux, laissant le bourdon logé dans la pierre. Il hurla, son cri fut tel qu’il manqua d’avaler sa langue, sort qui aurait certainement était préférable pour lui. Je le jetai sur le sol, et plantai mon regard dans ses yeux, il gesticulait sur le sol, danse d’une douleur sans fin.

-Voici venu l’heure de ta punition vieux croulant.

Je le saisis à la gorge et le soulevai devant moi, ses jambes pendaient dans le vide, il n’avait plus aucune force, sa mort était proche, mais je pouvais encore m’amuser avec lui. Avec mon autre main je serrai sa blessure.

-Ça te fait mal ?

Il hurlait toujours plus, je le rejetai au sol, et fixait son bras, ses yeux s’emplirent de terreur, il essaya de reculer pour fuir, tentative inutile. J’observai son corps sur le parapet,  il me dégoutait, seule sa main fendue en deux d’où un épais magma rougeâtre s’écoulait m’amusait.  Il semblait vraiment souffrir.

-Tu as l’air d’avoir drôlement mal, je vais te soigner. Soigner le mal par le mal, on dit.


Je sortis mon épée et tranchai d’un geste vif son avant bras. Sa main meurtrie tomba sur le sol dans une gerbe de sang.  Le torrent sanguin en émanant s’intensifia, il se vidait de son sang, ses yeux se révulsèrent.  Je me penchai par-dessus le parapet et récupérai le bourdon. Je le giflai violemment, son visage était couvert de sueur, il rouvrit doucement les yeux, il était conscient, mais proche de la mort.

-Tu demanderas vengeance à ton Dieu.

Je descendais l’échelle doucement, sifflotant un air païen. Le vieillard pendait de nouveau à la muraille, son autre main criblée par son bâton de marche. Son deuxième bras pendait, déversant toujours les quelques gouttes de sang qui subsistaient. Je détachai mon regard de cet amusant spectacle et me dirigeait vers le bâtiment que nous avions bâti au cœur des remparts. Un autre homme gisait sur le sol, sa mort avait été plus rapide, en effet une profonde entaille s'étalait sur sa gorge, la bouche ouverte les yeux révulsés baignant dans son sang encore chaud.  Il s'agissait probablement de l'écuyer de l'homme de foi, qui avait osé pénétrer sur nos terres, tentant de prêcher leurs préceptes abjects, ils n'avaient reçu qu’une noble punition. La lourde porte du monument central s'élevait devant moi, je poussais lentement les deux vantaux et savourais enfin mon propre retour.
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MessagePosté le: Lun 30 Mar - 21:29 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Squeletor
Omnisquel Concepteur

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MessagePosté le: Mar 31 Mar - 19:56 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

Les avis de Paul B. Guihui flo et Ludivine sont attendus,
donnez toutes vos impressions et aidez moi à voir ce qu'il faut modifier, si quelquechose est pas clair dites le, dans ma tête ca peut l'être mais je peux être incapable de le retranscrire. Tout ce qui déranee (fautes également) dites le, c'est qu'une première version soumise à votre jurie xd
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Squeletor
Omnisquel Concepteur

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MessagePosté le: Ven 3 Avr - 07:05 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

j'attends vos vis pour savoir ce qu'il y a modifiiiiiiiiiiier :p
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Florian
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MessagePosté le: Dim 5 Avr - 21:45 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

moi je trouve que c'est nikel malgré des fautes de frappe plus ou moins corrigé ^^

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Squeletor
Omnisquel Concepteur

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Localisation: Manosque

MessagePosté le: Lun 6 Avr - 07:02 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

pour les autres?
QUE DOIS JE CHANGER?
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Guillaume
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Localisation: Pierrevert

MessagePosté le: Lun 6 Avr - 18:40 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

Moi je trouve ça pas mal Smile
On te reconnait bien dedans avec tes délires habituels mais c'est marrant Very Happy


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ludivine
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Localisation: vinon sur verdon

MessagePosté le: Lun 6 Avr - 20:55 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

moi j'aime beaucoup beaucoup, j'aime le style , l'histoire enfin voila c'est super!! tu es trop fort mon amour!!
bon on attend au plus vite la suite Smile


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Squeletor
Omnisquel Concepteur

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Messages: 112
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MessagePosté le: Lun 6 Avr - 21:08 (2009)    Sujet du message: Chapitre I / Squeletor / Mélancolie d'un retour Répondre en citant

JE DOIS RIEN CHANGER, TOUT est clair pour vous rien qui cloche?
SI QUELQU'UN pouvait m'aider à corriger... lol
je rechanfge deux trois trucs corriges j'imprime Wink
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